Si j'étais une
saison, le monde serait au paradis parce que l'enfer serait trop étroit pour ma
vivacité.
Si j'étais chiffon,
la poussière irait au bal masqué vêtue d'un rayon de soleil
Si j'étais elle, il
enfanterait l’origine des jours de paix où la matrice du monde sommeille
Si j'étais libre, tu
t'enchaînerais à mon coeur de saphir
Si j'étais chignon,
la lame du sabre refléterait l'huile de mes cheveux en frôlant ta tête
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